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JÄDE : lundi c’est pop, mardi c’est trap

JÄDE : lundi c’est pop, mardi c’est trap

Cet été, RADAR suit sur scène trois artistes prometteurs à l’aube de leur carrière. Entre Lyon et Paris, on est allé à la rencontre de Jäde.


EGO TRIP SENSIBLE

“C’est marrant, on a eu une discussion à propos de la meilleure configuration de studio pour moi, on a testé le micro ici, là bas (…) j’ai entendu des histoires de gens qui enregistraient allongés par terre genre.”

 

Cela fait seulement 3 semaines que Jäde a franchi la porte des studios Entreprise. Il faut dire que le label parisien a eu le nez creux en dénichant une artiste aussi à l’aise sur la pop délicate que sur la trap pour le turn up. Un grand écart qui amuse Jäde, et qui lui ouvre une nouvelle palette d’émotions à exprimer, sans filtre.

“Dans l’écriture, j’ai pas honte. Il y a des fois où je suis triste et du coup plus dans la sensibilité. Et je m’en fous de m’afficher et de dire que je suis comme ça, il y a des fois où je suis plus dans l’égo trip aussi. Il faut juste s’assumer.”

 

LABORATOIRE POP

Originaire de Lyon, c’est sur les bancs de la fac que Jäde rencontre Keith, jeune producteur avec qui elle matche immédiatement. 4 ans de collaboration plus tard, Keith et Schumi1 ont pris une place centrale dans le projet de Jäde, en l’aidant à sortir de sa zone de confort pour étendre tout son potentiel. Ce matin, on se retrouvait avec eux pour discuter de leurs projets communs.

 

“Je pense que ce qui importe, c’est de faire en sorte que plusieurs individualités ressortent sur un même morceau, et que chacun ait sa place. Finalement, je vois plus ça comme une expérience humaine (…), c’est comme un laboratoire”, raconte Keith.

 

À force de tests et d’expérimentations, la musique de Jäde rend plus floue la frontière entre mélodies soul et rap. Aucune barrière de genres à l’horizon, comme un grand terrain de jeu d’expression pour Jäde, et les nombreux détails qui enrichissent ses histoires.

 

“J’aime autant chanter que rapper. Après j’aime bien rapper pour l’instant parce que je ne fais pas ça depuis longtemps. Quand je chante, je parle plus des sentiments. Quand c’est de la trap, c’est pas la même construction ni la même écriture. C’est un autre délire, alors qu’écrire des chansons d’amour, c’est quelque chose que je sais archi faire”, explique Jäde.

 

 

Pour la tournée des festivals cet été, Jäde embarque Keith et Schumi1 dans une formule live band. Une différence que les spectateurs des scènes RADAR pourront apprécier. Quand on leur demande à quoi le public doit s’attendre, Keith nous répond sans hésiter:

 

“Le public ne le sait pas, mais Jäde écrit des choses qui cliquent avec beaucoup de gens de notre génération. Quand on sort, on a toujours un peu ce truc où on veut oublier si on a une vie de merde. La musique de Jäde, c’est un peu le rassemblement des deux, tu passes un bon moment et tu entends un truc que tu as au fond de toi. C’est plutôt cool.”

 

Jäde, Schumi1 et Keith mettront le feu à la tournée RADAR cet été :

▶︎ Au FISE du 29 mai au 2 juin

▶︎ À Solidays du 21 au 23 juin

▶︎ À Lollapalooza du 20 au 21 juillet

 


 

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