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De « Sale pute » à « Basique », l’ascension d’Orelsan en sons et en images

De « Sale pute » à « Basique », l’ascension d’Orelsan en sons et en images

musique
10 janvier 2018
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10 janvier 2018

Chauffés par "La Fête est finie" son dernier album, et par ses 3 nominations aux Victoires de la Musique 2018, on s’est replongés dans la vidéographie d’Orelsan pour retracer sa carrière. De 2006 à aujourd’hui. Rétrospective.


 

« Sale pute »

Année de sortie : 2006

Le tristement célèbre. Celui qui a valu tant de démêlées judiciaires à son interprète. À travers « Sale pute », Orelsan se met dans la peau d’un homme cocu et fortement éméché, qui laisse s’exprimer sa haine envers celle qu’il pensait être sa moitié. Le propos est affreusement dur, mais n’en reste pas moins une mise en scène. Ce que l’ancienne sécrétaire d’État Valérie Létard n’aura jamais voulu comprendre.

« Différent »

Année de sortie : 2009

Avant la polémique de « Sale pute », le grand public avait déjà pu se familiariser avec l’univers en marge du caenais. Dans un rap partagé entre les prises de position et les démonstrations de force, Orelsan se veut plus modeste dans sa démarche. Une musique pour les gens « normaux » et conscients de l’être. « Différent » est un hymne aux loosers qui s’assument, prisonniers de leur flemme et de leur routine. « Plus proche d’la blague de cul que d’l’art de rue. »

« Peur de l’échec »

Année de sortie : 2009

Mais Orelsan n’est pas seulement l’homme des « soirées ratées ». Il est aussi un artiste écorché vif, capable de se livrer avec justesse et lucidité sur ses névroses et ses doutes. Dans « Peur de l’échec », on le voit se défiler d’un plateau TV pour finalement errer dans une ville où le moindre commerce porte son nom. Difficile d’être constamment le centre de l’attention.

« Raelsan »

Année de sortie : 2011

Pour annoncer la sortie de son second album, Le Chant des Sirènes, Orelsan entend marquer les esprits. « RaelSan » est une sorte de Public Service Announcement, qui vient se programmer d’office sur nos écrans quand on ne s’y attendait pas. Le rappeur y apparaît en vengeur masqué, sûr de sa force, pour débiter deux minutes de real talk. Le début d’une nouvelle ère.

« Ils sont cools »

Année de sortie : 2012

Avec « Ils sont cools », c’est une autre facette de celui que l’on surnomme Jimmy Punchline qui est mise en avant : celle du geek, adorateurs de mangas et de jeux vidéos. Entre Saint Seiya et Dragon Ball, on a là de la référence en veux-tu, en voilà. Et qui mieux que Gringe, son acolyte des Casseurs Flowters, pour accompagner le caennais dans ses trips de grands enfants ? Pas de doute, « ils sont cooooooools ».

De « Sale pute » à « Basique », l’ascension d’Orelsan en sons et en images
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« Bloqué »

Année de sortie : 2013

Après une série de collaborations isolées, ils était temps de voir Orelsan et Gringe réunir leur forces sur un même projet. L’album des Casseurs Flowters est finalement sorti le 13 Novembre 2013 et « Bloqué » en était extrait. Le clip est un roman photo du quotidien de deux trentenaires fêtards et assez engourdis. Mais il a surtout inspiré la mini-série éponyme d’Orelsan, diffusée plus tard sur Canal+.

« Basique »

Année de sortie : 2017

Près de cinq années s’étaient écoulées depuis le dernier clip solo d’Orelsan. Au moment de revenir sur le devant de la scène, il décide de revenir avec un concept simple. Basique. Un long plan séquence qui le voit traverser une ligne d’hôtes et hôtesses qui illustrent ses punchlines. Comptez sur une réalisation impeccable du duo Greg & Lio, et vous voici devant l’un des clips de l’année 2017.

 

RDV ce 09 février prochain pour savoir si les scandales et les succès d’Orelsan le mèneront jusqu’au podium des Victoires de la Musique 2018 !


 

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