stay tuned on snapchat

'radar_st'

Partager sur

5 artistes à ne pas manquer à Solidays

5 artistes à ne pas manquer à Solidays

Du 23 au 25 juin, Solidays rassemblera 150 artistes à l’Hippodrome de Longchamp pour sensibiliser des milliers de festivaliers à la lutte contre le SIDA. En bon partenaire, RADAR a épluché sa (riche) programmation pour retenir 5 noms à ne louper sous aucun prétexte.


Monter le son pour la bonne cause, ça vous tente ? Entre beats et solidarité, le festival Solidays revient pour sa 19e édition « Still Standing » ! Cette année encore, Solidarité Sida a fait appel à une centaine d’artistes aux couleurs rock, électro, reggae, folk ou encore hip-hop. Un véritable melting-pot musical, que RADAR a pris soin de décortiquer. Coup de projecteur sur les 5 artistes à ne pas manquer à Solidays !


Vald

NQNT ou Ni Queue Ni Tête, tel est l’intitulé de l’EP qui a introduit l’univers décapant de VALD au grand public. Dans un milieu où la blague n’est pas toujours de bon goût, l’artiste originaire d’Aulnay-sous-Bois joue délibérément sur l’absurde, avec des textes et des visuels qui amusent, choquent, intriguent mais ne laissent jamais indifférent. Si Vald est adoubé par la profession, c’est qu’il n’en oublie pas ses fondamentaux et reste un kickeur dans l’âme, fort d’un verbe aiguisé aux côtés de Georgio et d’Alkpote.


Bamao Yendé

Jeune fondateur du bien-nommé Boukan Records, Bamao Yendé délivre une house tribale, mouvementée, qui plante son drapeau à mi-chemin entre l’Afrique et la Grande-Bretagne. Un faisceau d’influences éclectiques qui convergent toutes vers la banlieue parisienne, et plus précisément Cergy-Pontoise, ville dont il est originaire. Quand les enceintes de l’Hippodrome de Longchamp cracheront la « Chaleur » de son set, votre corps aura bien du mal à résister à ses percussions frénétiques.


Mac Miller

Mac Miller n’est plus l’adolescent imberbe de Pittsburgh qui bouffait des restes de pizzas froides au lendemain de soirées étudiantes. Les années ont dévoré son insouciance pour en recracher les affres de la vie d’adulte. On l’a vu dépravé, au bord de l’overdose sur Macadelic et Watching Movies with the Sound Off, puis se réveiller de desintox avec GO:OD AM. Sur The Divine Feminine, son dernier album, le rappeur semble enfin apaisé, et pour cause : il chante l’amour. Il nous emmènera sur son nuage de cuivres, de pianos et de basses voluptueuses le 23 juin prochain.


KillASon

Par le côté industriel, quasi-saturé de ses productions, KillASon rappelle les premières expérimentations de Tyler, the Creator. Son interprétation, insaisissable et pleine de groove, le rapproche quant à elle d’un Andre 3000. Autant de références qui ne nous aident pas à ranger ce jeune artiste anglophone dans le paysage musical français. Sur scène, le frenchie fait parler son expérience de danseur hip-hop pour offrir des performances atypiques, mobiles et survoltées.


Flatbush Zombies

Porter le flambeau de Brooklyn, l’arrondissement de New-York qui a vu naître puis émerger un certain Notorious B.I.G, n’est pas chose aisée dans le rap. Mais les Flatbush Zombies le font sans moindre mal. Contrairement à ce que leur blaze pourrait laisser entendre, pas question de faire revivre le rap des disparus : le leur se veut moderne, stimulé au cliquetis des hi-hats et aux ronflements des 808. Le tout est mis au service d’une technique irréprochable, directement héritée de leur quartier d’origine.


Pour plus d’infos sur Solidays, rendez-vous sur notre agenda !

© DR


RECEVOIR LE MEILLEUR DE RADAR