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De Gracy Hopkins à Mikano : 5 rappeurs français qui ont choisi l’anglais

De Gracy Hopkins à Mikano : 5 rappeurs français qui ont choisi l’anglais

Le rap français se raconte aussi dans la langue de Shakespeare. Contrairement à nos artistes pop dont les anglophones à succès se comptent par dizaine (Phoenix, Woodkid, Her etc.), les rappeurs français ne s’éloignent pas souvent de leur langue natale. Retour sur ceux qui ont choisi l’anglais.


Le rappeur Rilès a ouvert la voie et prouvé qu’il était possible de concilier rap en anglais et succès international. En mars 2018, il signe un contrat avec le label américain Republic Records. Mais une nouvelle génération aux influences mondiales poussent et comptent bien se tailler une part du gâteau. 

Gracy Hopkins

Si le rap mondialisé devait avoir un visage, il s’agirait peut-être de celui de Gracy Hopkins. Le rappeur est issu de la culture de 3 continents, dont les racines s’étendent de l’Angola au Brésil jusqu’au cœur de la banlieue parisienne. Il transcende les frontières musicales et linguistiques. En effet, Gracy Hopkins sait mélanger rimes anglophones et expressions françaises sur des instrumentaux de tous bords. En début d’année, il sort son dernier EP en date, FEAR.  Depuis, il arpente les routes de France pour défendre son projet.

 

KillASon

Voilà déjà quelques années que Marcus aka KillASon occupe le paysage rapologique français avec son univers fantasque tout en énergie. À la fois chanteur, rappeur, beatmaker, danseur, il se passionne de culture hip-hop. Depuis son plus jeune âge, il multiplie les casquettes. En 2016, il sort son premier album The Rize avant d’enchaîner 2 EPs, STW1 et STW2, en 2017 et 2018. Aujourd’hui, il parcourt la France grâce à sa musique et le monde avec ses crews de danse de premier plan Wanted Posse et Undercover.

 

Mikano

Son premier clip Plastic sorti mi-septembre était une grande claque à l’esthétique et au stylisme impeccable. Jeune rappeur de 22 ans, Mikano est originaire du Cameroun. Il passe cependant sa jeunesse sur les routes du monde et vit aussi bien au Caire qu’à Abu Dhabi, avant de rentrer en France à 17 ans. Ado, il se bousille à l’écoute de « My Beautiful Dark Twisted Fantasy » de Kanye West et « Man Of The Moon » de Kid Cudi. Aujourd’hui, il s’inspire d’artistes aussi variés que Agnès Obel, Frank Ocean ou Alabama Shake. Il vient de sortir son premier EP Blind Man Dreams.

 

Fang The Great

Créature hybride de 21 ans composé du R&B de The Weeknd, de l’electro soul à la Sampha et d’un rap incisif aux accents grime, Fang The great navigue entre les genres et les ambiances avec une facilité déconcertante. En effet, Un univers inclassable qui ne l’empêche pourtant pas de développer une identité singulière. Et particulièrement, grâce au clip de Dark Energy / The Greenish God. 4 minutes pendant lesquelles il évolue dans une ambiance sombre et sensuelle. Son premier EP, Rise Of The Beast, vient d’être publié.

Junior Freeman

Comme Rilès avant lui (les deux se connaissent d’ailleurs), Junior Freeman fait ses armes à Rouen. En 2014, il sort un premier EP de 8 titres, Genesis. Il décide de faire table rase et de le supprimer de SoundCloud à la sortie de son second projet, Jet Life, plus tôt cette année. Il baigne dans la pop culture américaine depuis son plus jeune âge.Et c’est tout naturellement qu’il se dirige vers l’anglais une fois le micro en main. Sa musique oscille entre des influences old school, productions alternatives et flow énergique entre la scène d’Atlanta et Kendrick Lamar (toute proportion gardée).  Déjà dans les starting-blocks, son prochain projet ne devrait pas tarder à voir le jour.


 

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